Bâton à double galbe et large tête noire, 18 cm
Une poignée à deux renflements qui se cale dans les doigts, une tête large et noire : ce bâton de 18 cm offre une prise ferme et un contact généreux avec le bol.
Le manche fait toute l'originalité de ce modèle. Il dessine deux galbes successifs, un peu comme les nœuds d'une tige de bambou, puis finit en un petit pommeau rond. Vos doigts trouvent tout seuls leur place dans les creux.
À l'opposé, la tête s'élargit nettement, jusqu'à 4 cm. Une gaine noire la recouvre entièrement, et sa surface douce touche le métal sur une belle étendue.
Avec ses 18 cm et ses 129 g, il accompagne volontiers les bols moyens ou grands. Le Népal est son pays d'origine, et le Terminalia elliptica son bois. Vous recevez le bâton seul. Il s'accordera avec notre bol de laiton tout simple, sans gravure, qui mesure 17 cm. Le reste de la gamme est ici : nos accessoires de bols tibétains, du coussin au maillet.
Ses avantages
- Poignée : Deux galbes pour bien placer les doigts
- Tête : Large de 4 cm, gainée de noir
- Fin du manche : Un petit pommeau rond
- Format : 18 cm de long, 129 g
- Bols : Moyens ou grands
Le nga, le tambour tibétain au bâton courbé
Dans la musique rituelle tibétaine, le mot nga désigne les tambours. Le plus connu est un grand tambour plat à deux faces, monté sur un long manche. Le musicien le tient de la main gauche et frappe le centre de la peau avec un bâton courbé, tenu dans la main droite. Une version plus grande encore, le nga chen, est suspendue dans un cadre et se joue avec deux bâtons.
Ces tambours rythment les rituels, les danses religieuses et les processions. Leur cadre est souvent peint : sur un exemplaire du XIXe siècle conservé au Rubin Museum, à New York, des nuages et des dragons évoquent le roulement du tonnerre. Le bâton courbé qui l'accompagne mesure plus de 70 cm. Selon la divinité invoquée, le son du nga se fait paisible ou courroucé. Dans le bouddhisme, on parle même de « faire résonner le tambour du dharma » pour dire que l'on partage l'enseignement du Bouddha.
Prise en main
Placez l'index et le majeur dans les creux du manche : la prise est stable, sans avoir à serrer. Pour une frappe, laissez la tête noire rebondir sur la paroi. Pour le chant, posez la gaine contre le bord, côté extérieur, et décrivez de grands cercles, sans hâte. Grâce à sa largeur, la tête garde facilement le contact avec le métal.
- Pour de longues séances de méditation
- Avec un bol moyen et son coussin rond
- Pour les mains qui aiment une poignée bien marquée
- En cadeau, avec un coussin assorti
Pour poursuivre votre découverte, voici nos objets pour un intérieur apaisé.
Des courbes pour la main
Comme le bâton courbé des joueurs de nga, ce bâton se pense à partir du geste : deux galbes pour les doigts, une tête large pour le métal.
Bien le conserver
- Gaine : Une brosse souple, sans eau
- Galbes du manche : Un tissu sec glissé dans les creux
- Bois : Quelques gouttes d'huile si la surface paraît sèche
- Chocs : Évitez de le laisser tomber sur un sol dur
- Rangement : Dans un coin frais, à l'abri des chocs
Détails techniques
- Dimensions : 18 x 4 cm
- Manche : Double galbe, petit pommeau
- Tête : Gaine noire
- Poids : 129 g net
- Matériau : Terminalia elliptica
- Origine : Népal
