Bâton de méditation Namaste, deux mains jointes sculptées dans le bois
Deux mains jointes, sculptées au bout d'un bâton de 14 cm : un petit outil pour faire chanter votre bol, et un joli salut en forme de namaste.
À une extrémité de ce bâton, le bois a été sculpté en deux mains jointes, doigts serrés et pouces bien visibles. Juste en dessous, un collier tourné de quelques anneaux fait la transition avec le manche, qui s'affine au milieu pour offrir une bonne prise.
À l'autre bout, une bande noire au toucher doux entoure le bois sur quelques centimètres, et seule la tranche reste nue. Chaque côté a son rôle, comme vous le verrez plus bas.
Il est taillé dans le bois de Terminalia elliptica, un arbre d'Inde et du Népal que l'on appelle aussi laurier indien. Son écorce, découpée en écailles, lui vaut le surnom d'« écorce de crocodile », et elle résiste même au feu. Fabriqué au Népal, ce bâton est vendu seul. Il convient par exemple à notre chaudron bleu aux champignons, livré sans bâton, et d'autres accessoires l'accompagnent parmi nos coussins et bâtons pour bols chantants.
Ses particularités
- Sculpture : Deux mains jointes au bout du manche
- Deux usages : Bout gainé pour frapper, bois nu pour frotter
- Confort : Un manche plus fin au milieu, facile à tenir
- Bois : Laurier indien au grain marqué
- Format : Pratique pour les bols petits et moyens
Namaste, le salut des mains jointes
En sanskrit, namaste réunit deux mots : namas, qui veut dire « s'incliner » ou « saluer avec respect », et te, « à toi ». On le prononce souvent en inclinant légèrement la tête, les paumes l'une contre l'autre, les doigts vers le haut et les pouces près de la poitrine. Ce geste porte un nom : l'añjali mudrā.
Le salut est très ancien. L'expression namas te figure déjà dans le Rigveda, l'un des plus vieux textes de l'Inde, et des figurines en terre cuite de la vallée de l'Indus montrent une posture semblable. Un traité indien consacré au théâtre, le Natya Shastra, précise même où placer les mains : près de la tête pour prier au temple, devant le visage pour saluer une personne respectée, contre la poitrine pour accueillir un ami. Hindous, bouddhistes et jaïns l'utilisent encore à toute heure de la journée.
Jouer avec ce bâton
Prenez le bâton par le milieu, comme un gros stylo. Pour un son doux, frappez le flanc du bol avec le bout gainé. Pour une note qui dure, appuyez le bois nu contre le bord extérieur, puis tournez lentement tout autour, en appuyant toujours de la même façon.
- Avec un bol petit ou moyen, pour la méditation
- À offrir avec un coussin, pour composer un ensemble complet
- Posé sur l'autel, les mains jointes tournées vers vous
- Pour clore un cours de yoga
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Un salut avant chaque son
Posé près du bol, le bâton semble saluer celui qui va jouer : deux mains jointes qui invitent à prendre un instant de calme avant le premier son.
Prendre soin du bâton
- Bois : Un chiffon sec ; un peu d'huile végétale de temps à autre
- Mains sculptées : Une petite brosse pour la poussière entre les doigts
- Partie noire : Brossez légèrement si elle accroche la poussière
- Eau : Jamais de trempage, le bois pourrait se fendre
- Rangement : À côté du bol, jamais à l'intérieur
Détails techniques
- Longueur : 14 cm
- Poids net : 46 g
- Bois : Terminalia elliptica (laurier indien)
- Embout : Recouvert de noir
- Décor : Mains jointes sculptées
- Fabrication : Népal
