Bol chantant tibétain gravé Om Mani Padme Hum, bronze et or
Patine brune, bandeau lumineux et trois rangs de syllabes gravées : voici un bol népalais de 16 cm, couvert de la formule Om mani padme hum.
Sur le flanc, d'un brun chaud, les lettres tibétaines gravées ressortent en doré sur le métal sombre. Trois rangées de mantras font le tour complet du bol, séparées par de fins traits verticaux. Un bandeau poli, haut et brillant, borde l'ouverture. À l'intérieur, les gravures se poursuivent sur toute la paroi, et le fond accueille une fleur à six pétales : chacun porte une des six syllabes du mantra, autour d'un petit disque poli.
Fabriqué au Népal, ce bol associe, selon le fabricant, du laiton, du cuivre, du bronze, du fer et de l'argent. Il est vendu seul : pour le faire résonner, ajoutez un bâton sculpté d'une tête de Bouddha. Retrouvez aussi notre gamme complète de bols chantants.
Le bol en quelques lignes
- Teinte : Brun patiné, bandeau supérieur poli
- Extérieur : Mantra gravé sur trois rangs, lettres dorées
- Intérieur : Paroi couverte de mantras, fleur aux six syllabes au centre
- Alliage : Plusieurs métaux, d'après le fabricant
- Fabrication : Népal
- Livraison : Le bol, sans accessoire
Om mani padme hum, des pierres gravées au métal
Le mantra apparaît pour la première fois dans un texte indien des IVe ou Ve siècles, le Karandavyuha Sutra, qui le présente comme le cœur d'Avalokiteshvara, le bodhisattva de la compassion, appelé Chenrezig au Tibet. Ce texte le nomme simplement « le mantra aux six syllabes ». Sa traduction reste discutée : la version courante, qui parle d'un joyau posé dans un lotus, est contestée par plusieurs spécialistes, qui y lisent plutôt un appel adressé directement au bodhisattva.
Dans l'Himalaya, on le grave sur des pierres plates, les pierres mani, posées au bord des sentiers et des rivières ou empilées en murets qui atteignent parfois un kilomètre de long. Au Népal, la région du Khumbu, au pied de l'Everest, en compte beaucoup, et l'usage veut qu'on les longe par la gauche, dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce bol, façonné lui aussi au Népal, prolonge ce geste sur le métal, et loge même chaque syllabe dans son propre pétale, au centre.
Jouer le bol gravé
Posé sur un anneau de bois ou un coussin, le bol se frappe d'un coup souple sur le flanc. Pour faire durer la note, guidez le bâton sur toute la circonférence en gardant une pression égale. Ses 790 g lui donnent une bonne assise sur la table.
- Pendant la récitation d'un mantra, au rythme d'un mala
- Sur une étagère dédiée, près d'un cristal de roche
- Pour ouvrir un temps de silence à plusieurs
- En cadeau, pour qui s'intéresse aux écritures anciennes
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Six syllabes, six pétales
Tout en bas, la fleur gravée réserve un pétale à chaque syllabe : on lit la formule en faisant tourner le regard, un peu comme on ferait tourner un moulin à prières.
Respecter la patine
- Poussière : Un tissu doux et sec, en suivant les rangs gravés
- Patine brune : Elle appartient au décor, inutile de la poncer
- Produits : Les lustrants pour métaux laisseraient des zones claires
- Humidité : Si le bol est mouillé, l'essuyer aussitôt
- Lettres dorées : Un chiffon doux leur rend leur éclat si elles ternissent
- Façon népalaise : Gravure et patine varient selon le bol reçu
Détails techniques
- Ouverture et hauteur : 16 x 9,5 cm
- Métaux annoncés : Laiton, cuivre, bronze, fer, argent
- Poids net : 790 g
- Décor : Mantra gravé dedans et dehors, en écriture tibétaine
- Origine : Népal
