Bol chantant tibétain Om, noir et or
Neuf centimètres de laiton noir, parsemés de symboles Om dorés dedans et dehors, pour un bol qui tient sur une main ouverte.
Côté extérieur, des Om dorés s'alignent sous un large bandeau couleur or, souligné de filets gravés. Au fond, un grand Om occupe le centre, entouré d'une ronde de Om plus petits, et des stries circulaires très fines accrochent la lumière sur le métal noir.
Le symbole vient de l'Inde ancienne ; le bol, lui, est un travail d'artisan népalais. Il arrive accompagné de son bâton, d'un coussin rond et d'un sac brodé à cordon pour le transport. Vous le retrouverez parmi nos bols tibétains, petits et grands.
Les éléments fournis
- Le bol : Laiton noir, bandeau doré en haut de la paroi
- Ses motifs : Symboles Om dorés dehors, grand Om au fond et petits Om sur la paroi intérieure
- Le bâton : Bois tourné à anneaux, une extrémité recouverte d'un tissu noir doux
- Le coussin : Anneau noir brodé de motifs argentés
- Le sac : Tissu noir à cordon, décoré d'une grande rosace aux fils verts, rouges et dorés
Om, la syllabe qui ouvrait le chant sacré
Bien avant d'orner des bols, la syllabe Om se chantait. On la rencontre dans le Samaveda, le recueil des mélodies de l'Inde védique, dont le nom vient du mot sanskrit saman, « chant ». Presque tous ses vers sont empruntés au Rigveda, mais ils y sont mis en musique, et leur interprétation revenait à des prêtres chanteurs appelés udgatri. Les musicologues voient dans ce texte l'une des sources de la musique classique indienne.
La Chandogya Upanishad, rattachée à ce même Veda et datée d'environ 2 600 ans, commence précisément par Om. Elle invite à méditer sur cette syllabe, puisque le chant sacré débute par elle. Vient ensuite une belle chaîne : la terre est l'essence des êtres, l'eau celle de la terre, puis viennent les plantes, l'homme, la parole, le Rigveda, le Samaveda et pour finir le chant, autrement dit Om, présenté comme la plus haute de toutes les essences.
Le faire sonner, le tenir, l'emporter
Frappé avec le bois, le bol rend une note vive ; avec l'embout en tissu, elle s'adoucit. Si vous cherchez un son prolongé, promenez le bâton autour du rebord en cercles lents, sans perdre le contact. Grâce à sa taille, le bol peut rester sur une main ouverte pendant que l'autre joue. Son sac à cordon le protège au fond d'un sac de sport ou d'un bagage à main.
- Avant de chanter le Om en groupe, pour marquer le début
- Emporté à un cours collectif, rangé dans son sac brodé
- Sur une console, avec un porte-encens rond orné du Om
- En cadeau, à une amie ou un ami qui fait du yoga
Pour poursuivre la visite, parcourez tout notre univers zen et coloré.
Un chœur autour d'une voix
Vu d'en haut, le bol dessine une cible : un grand Om au centre, et une ronde de petits Om sur la paroi, comme des choristes réunis autour d'un soliste.
Soigner la finition noire et les Om dorés
- Chiffon : Une étoffe de coton sèche, passée sans appuyer
- Symboles dorés : Un passage léger, du bout du chiffon
- Liquides : Ni eau, ni savon, ni huile sur le bol
- Embout en tissu : Le brosser doucement s'il retient des peluches
- Coussin et sac : Les secouer dehors à l'occasion
- Fabrication népalaise : Teinte, dorure ou sonorité peuvent changer un peu selon les bols
Détails techniques
- Taille du bol : diamètre 9 cm, hauteur 5 cm
- Teintes : Noir et or
- Poids net : 550 g pour le bol
- Matières : Laiton (bol) et bois (bâton)
- Lieu de fabrication : Népal, à la main
